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Social media : les tendances 2026

Avec OP1C
© Pexels

Nouvelle année, nouveaux défis et… nouvelles tendances social media. Qu'il est plus que jamais primordial de comprendre pour pouvoir naviguer dans un monde incertain et manipulé par les algorithmes. Décryptage.

On a beau vouloir prévoir et analyser les choses sereinement, on a tous été dépassés par l'actualité délirante de ce début d’année... Ce qui rend d'autant plus essentielle la présentation de ces tendances social media, afin de posséder la meilleure grille de lecture possible, à la fois professionnellement et personnellement. Car, dans le business comme ailleurs : la connaissance, c'est le pouvoir.

En agence, celui qui la détient, c'est le planneur stratégique, habitué à repérer les signaux faibles et à organiser l'information la plus pertinente. Chez OP1C, c'est Thomas Derache qui a tout analysé pour que ses clients puissent repérer les opportunités et savoir comment en tirer parti. Il partage ici ses convictions. Et comme chez OP1C, ils font les choses sérieusement sans se prendre au sérieux, la présentation est plutôt ludique et pop. Tout ce qu'on aime.

Les tendances pour « prendre de l'avance »

Dans la catégorie « signaux faibles » - qui risquent de faire du bruit rapidement si on en croit l'accélération généralisée :

  • La politique sur les réseaux sociaux : alors que le monde se polarise de plus en plus et que les municipales comme la présidentielle approchent en France, les marques sont appelées à agir plutôt qu'à réagir. Comment ? En affichant leurs valeurs (une grosse attente chez les 18-35 ans), mais aussi en vérifiant scrupuleusement que le profil des créateurs de contenu avec lesquels elles collaborent est en adéquation avec celles-ci.
  • « Facebook n'est pas mort » : Le plus ancien réseau social n'a pas dit son dernier mot et reste un mastodonte en termes d'impact. Mais là où cela devient intéressant pour les marques, c'est que Meta a entrepris une refonte du modèle de monétisation afin de faire revenir les créateurs de contenu (la plateforme verse des paiements directs en fonction de la performance globale des publications, qu’il s’agisse de vidéos, de photos ou même de textes.) Il faut donc toujours compter avec lui.

Dans celle intitulée avec malice « Sujets à expliquer à mon boss », Thomas Derache et ses équipes se sont penchés sur :

  • TikTok Shop, qui émerge de plus en plus en France, alors que personne n'y croyait vraiment. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Près de 860 sessions de live ont été enregistrées chaque jour en France. Les ventes issues de ces diffusions ont été multipliées par 3,4 en six mois, représentant désormais 16 % du chiffre d’affaires de TikTok Shop France. Enfin, le nombre de vendeurs français actifs est passé de 6 000 à plus de 16 000 en six mois, un bond de près de 175 % ! Pour les marques, il s'agit donc de se demander si certaines gammes ou certains produits peuvent répondre à cette dynamique "d'achat d'impulsion"
  • Inoxtag, Léna Situations, Squeezie… Les créateurs de contenu deviennent de vraies marques média. Ce qui peut être à double tranchant : on s'identifie de moins en moins à eux et il devient de plus en plus coûteux de collaborer avec eux. Pour les marques, ça veut dire avoir conscience que les partenariats avec de tels créateurs doivent travailler l'image avant tout, et que la nature de leurs partenariats doit être pensée pour « faire parler », et « être remarquées » grâce à des approches innovantes, créatives, et non de simples insertions publicitaires. Pour la plupart des marques, privilégier les créateurs de niche et communautaires en fil rouge, peut s’avérer judicieux.

À lancer immédiatement pour rester dans le game !

Chez les 15-24 ans, le social media search a déjà dépassé Google depuis juillet, les contenus publics des réseaux sociaux peuvent apparaître dans les résultats de recherche de Google ; et en bonus l’arrivée du Generative Engine Optimization (GEO) enfonce le clou. Qu'est-ce que les marques doivent en faire ? Selon les experts d'OP1C, elles doivent varier les contenus chauds (pour remonter dans les algos) et les contenus froids (pour remonter dans les recherches). Et intégrer des mots-clés dans les contenus incarnés, les sous-titres, les wordings, la bio du compte, etc. Mais aussi réfléchir à des « hooks » comme réponses aux questions que peuvent se poser les utilisateurs. Un gros chantier.

Par ailleurs, la guerre de l'attention est entrée dans une nouvelle phase : la consommation passive n'est plus d'actualité, l'heure est au scroll actif. Les marques doivent donc  redéfinir les KPI’s importants : rétention et mémorisation (taux de complétion, durée moyenne de visionnage), mais aussi soigner le fond du message.

Déjà présente dans les tendances 2025, la modération reste un sujet prioritaire : 99 % des discussions autour des marques ont lieu hors de leur présence ! Il leur faut donc dédier du temps à la modération proactive et utiliser l'espace commentaire comme un moyen de continuer à faire vivre le contenu.

Mais le véritable game changer, que nous avions déjà mis en avant dans un précédent article, c'est d'arrêter de penser en termes de cibles marketing, mais considérer les communautés et leurs usages. Concrètement, dans le cadre d'une campagne, l'idée n'est pas d'être « focus produit », mais de contextualiser.

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